Série de hasards, ou catastrophe ?

ALERTE sur le VACCIN anti-covid d’ASTRA-ZENECA

Au 23 janvier 2021 et au niveau mondial, 4 premiers variants du virus de la COVID-19 ont été identifiés et bien documentés comme « à problèmes inquiétants » (contagiosités, prévalences, voire plus). Or :
Tous les 4 sont apparus dans les seuls 4 premiers pays du monde à avoir lancé des essais du vaccin d’Astra-Zeneca, sur le 2ème semestre 2020.
L’ordre chronologique de l’apparition de ces 4 variants est le même que celui du lancement des essais : Royaume-Uni, puis Afrique du sud et Brésil, puis USA.
– Ces 4 variants à problèmes ont des « parentés » entre eux, dont la même variation de la protéine Spike, appelée N501Y (Asparagine remplacée par tyrosine en position 501) alors qu’ils sont apparus dans 4 continents différents.
– Au niveau local de ces 4 pays, les rapprochements entre « régions à essais » et « régions à variant » sont extrêmement troublants :
. Au Royaume-Uni et aux USA : les régions d’apparition du variant sont des régions où des essais ont été menés par Astra-Zeneca : Kent-Londres et Ohio-Colombus.
. Au Brésil : les hypothèses de lien entre essais du vaccin, et variant local, reposent sur le transport, par un porteur du variant (ou une succession de porteurs) depuis l’une des 6 régions brésiliennes d’essais, vers la région d’apparition massive du variant : l’Amazonie.
. En Afrique du Sud : il s’agirait soit du recrutement, par le centre d’essais de la ville du Cap, de volontaires dans la région voisine du Cap Oriental (hypothèse aisément vérifiable), soit des mêmes hypothèses qu’au Brésil.

En tout état de cause, l’ensemble des concordances est tellement cohérent et inquiétant, que cela mérite 4 mesures immédiates :

1) Enquête mondiale, par un groupe de scientifiques sans aucun lien d’intérêts avec Astra-Zeneca. Avec équilibre entre ceux qui ont signalé, et ceux qui ont nié, les dangers des vaccins à adénovirus, comme celui d’Astra-Zeneca, entre autres…
2) Suspension des décisions, notamment européenne, sur la diffusion massive du vaccin d’Astra-Zeneca,  jusqu’à ce que l’extrême danger mondial que pourrait représenter toute extension de cette vaccination particulière, soit scientifiquement écarté.
3) Examen immédiat de solutions alternatives totalement négligées jusqu’à présent dans la plupart des pays occidentaux : vaccins traditionnels, et traitements ambulatoires précoces, peu coûteux, désormais bien évalués par la recherche scientifique, et ayant fait leurs preuves à travers le monde sur la base d’une demi-douzaine de produits bien connus.
4) Mise en place d’un suivi spécifique des volontaires testés dans les pays entrés dans l’expérimentation après les 4 premiers pays cités plus haut : Kenya, Russie, Japon, Argentine, Chili, Colombie, Pérou, et éventuellement Chine.

Alerte lancée le 24/01/21, avec pour principe « La vaccination : oui, mais pas sans précaution»


Dr Bernard Giral, coordinateur des centres de vaccination du pays d’Arles, fondateur et président de la 1ère CPTS créée en région Sud, M.G. en milieu rural, s’exprimant en l’occurrence à titre personnel ; Claude Escarguel, microbiologiste, ancien prés. Syndicat National des Praticiens Hospitaliers des Hôpitaux Généraux, co-créateur Biotech dont BVT (VIRBAC) = 1er vaccin au monde pour leishmaniose canine ; Dr Gérard Maudrux, ancien président de la Caisse Maladie des Professions Libérales, et de la Caisse de Retraite des Médecins de France ; Pierre Leclerc, ancien coordinateur d’un collectif en faveur d’un médicament générique « repositionné » ; Fabrice Delorme, directeur commercial dans la filière viticole ; Francis Poinsignon, ingénieur agro, citoyen et retraité.

Les signataires n’ont aucun conflit d’intérêts avec les concurrents d’Astra-Zeneca

Contact : contact.boucle_astra@yahoo.com pierre.leclerc@live.fr fabrice.delorme@gmail.com

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